Anuario de Estudios Medievales, Vol 29 (1999)

El retrato femenino en la poesía medieval castellana. Cánones retóricos y rasgos poéticos


https://doi.org/10.3989/aem.1999.v29.i1.536

María Pilar Manero Sorolla
Universidad de Barcelona, España

Resumen


[fr] Le développement des règles rhétoriques anciennes, comme celles de Cicerón, Horace, Quintilien ou Priscien dans la poétique médiévale (Vendomôme, Vinsauf, Garlande), fixèrent les théories du portrait littéraire au Moyen Âge dans des lois canoniques très strictes. En ce qui concerne le portrait féminin, on commençait par faire des éloges à Dieu ou à la Nature, auterieurs de la beauté de la femme, pour, décrire et énumerer, par la suite, les parties du corps féminin dans un sens descendent...car la Nature, suivant l'autorité divine, modela le corps de la femme de la tête aux pieds. Et l'article montre comme dans la Littérature médiévale espagnole les portraits de la reine Talectrix du Libro de Alexandre, celui de l'éloge de la Razón de amor, celui de Maria Egipciaca... comme celui de la "dueña" du Libro del buen amor et les différents portraits des "serranillas" du Marquis de Santillana jusqu'à la description de Melibea de La Celestina de Fernando de Rojas suivent le canon cultivé des rhétoriques et poétiques latines du Moyen Âge. Mais les variantes textuelles d'origine itlienne introduites par ces derniers approchent le portrait féminin médiéval du monde de la Renaissance, dans un contexte littéraire plus large et moins cultivé (Cancioneros y Romanceros) qui ne suit pas, systématiquement, les règles canoniques anciennes de l'énumeration descendente.

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